L’art de torréfier

Il y a une quinzaine d’années, les cafés de la métropole et d’ailleurs avaient presque tous une seule mission: offrir un café torréfié sur place. Les entreprises achetaient du café cru pour le torréfier dans de petites machines. Aujourd’hui, cette mode semble révolue. Très peu de cafés à Montréal torréfient leurs propres cafés. Que s’est-il passé?

Sevan Istanboulian, propriétaire de Toi, Moi & Café, a sa petite théorie sur le sujet. «Nous, ça fait 20 ans qu’on donne dans la microtorréfaction. C’est à la première adresse, sur Laurier Ouest, qu’on a commencé à torréfier sur place et à vendre des breuvages. »

«Depuis le début, il y a de la confusion dans l’esprit du consommateur. Plusieurs croient, à tort, que si l’équipement est petit, c’est que le torréfacteur prend le temps de torréfier son café de manière artisanale, illustre M. Istanboulian. Mais franchement il s’agit d’un mauvais aperçu.»

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