Lorsque le restaurant italien Mangiafoco a ouvert ses portes, en juillet 2012, le Vieux-Montréal n’était pas ce qu’il est aujourd’hui. « Quand on est arrivés, le quartier n’était pas encore une destination, se souvient M. Tremblay, copropriétaire. Il y avait surtout des hôtels-boutique, le Nelligan, le Saint-Sulpice, des galeries d’art… et quelques petits restaurants, dont le Philémon. Le Vieux-Montréal s’est développé à partir de ce moment. »

Lorsqu’on parle du développement des quartiers de la ville, comme Saint-Laurent, Saint-Denis ou Mont-Royal, on entend souvent des commentaires négatifs. Mais les gens semblent un brin moins enclins à souligner les bons coups : le Vieux, c’est tout de même une belle histoire de développement.

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