La semaine dernière, l’équipe de Bombay Sapphire a organisé un événement à Montréal pour souligner le lancement de Star of Bombay, le tout dernier gin de la compagnie. Derrière le bar y était.

L’événement a eu lieu au restaurant HVOR, nommé restaurant de l’année 2016 à Montréal par Eater. J’avais donc bien hâte de m’y rendre, et pour le gin, pour enfin goûter les plats de ce restaurant.

Toute l’équipe de Bombay Sapphire était présente, avec Gary Hayward à sa tête. M. Hayward est ambassadeur de marque pour l’Amérique du Nord.

Évidemment, la soirée a débuté avec un gin et tonic. Le goût du nouveau gin n’était pas facilement identifiable dans ce cocktail, mais c’est normal, le tonic a un goût si particulier!

Après quelques canapés – dont le spectaculaire chou de Bruxelles sur tige farci au foie gras – Gary Haward nous a incités à prendre place à table pour le début de la dégustation.

Selon lui, Bombay Sapphire a créé ses gins pour faire des cocktails idéaux.

« Lorsque nous avons lancé le Bombay Sapphire original, nous avions le martini en tête, a-t-il expliqué. Il s’agissait d’un gin fabriqué avec certaines épices et distillé de manière à obtenir un gin qui se mariait parfaitement au vermouth pour donner le martini ultime. Nous avons fait de même lorsque nous avons créé Sapphire East. Il s’agissait d’un gin créé de toutes pièces pour donner le meilleur gin et tonic du monde. On a ajouté du poivre noir et de la citronnelle, qui forment un tout avec la quinine et le sucre du tonic. Eh bien, le tout nouveau Bombay Sapphire Star of Bombay est fait pour être bu seul ou sur glace. C’est un gin qui est assez doux pour ça! »

C’est à ce moment que M. Hayward nous a suggéré de goûter le gin servi dans un joli verre de genièvre présenté devant nous.

Effectivement, Star of Bombay est plus doux que ses prédécesseurs, et ce malgré son taux d’alcool à 47.5%. Il est très aromatique, mais léger en bouche. Évidemment, les baies de genévrier sont présentes. Des notes de zeste d’orange et une petite amertume florale complètent le portrait. C’est vraiment un beau produit!

L’ambassadeur nous a ensuite montré comment faire un martini 50-50. Il s’agit d’un martini qui comprend 2 oz de gin et 2 oz de vermouth sec. Je n’aime pas ce cocktail… je me suis donc fabriqué, à l’insu de tous, un martini extra-sec avec un trait d’amers Angostura. Et ce cocktail était, effectivement, superbe.

Puis, nous avons eu droit à deux cocktails pour aller avec le plat principal et le dessert.

Comme premier plat, nous avons eu un ravioli de canard et tranche de magret, baie de genévrier et réglisse. Et pour aller avec ce plat, un cocktail à la lavande, le Constellation:

– 1 oz Star of Bombay
– 1/2 oz jus de citron frais
– 1/2 oz sirop de thé
– 1 c. à café St-Germain
– 2 oz prosecco pour remplir le verre
– Garni d’un brin de lavande

Le dessert, lui, était composé de gâteau à la poire et au chocolat avec des accents de réglisse et de bergamote. Pour l’accompagner, un negroni au café:

– 1 oz Star of Bombay
– 1 oz Martini Rosso
– 1 oz Campari
– 1/2 oz café
– Garni de tranche d’orange et grain de café

Le negroni au café était absolument superbe, à mon goût, et restera dans mon petit cahier de recettes personnelles.

En conclusion, et puisqu’ici n’est pas la place pour une critique de restaurant, je vais simplement glisser un mot: j’ai vraiment aimé l’inventivité des recettes et des plats du restaurant HVOR et j’ai bien hâte de m’y rendre pour un repas complet. Ça m’a tout l’air d’un endroit parfait pour un rendez-vous galant!

Cette chronique a d’abord été publiée sur la page Derrière le bar de Canoe.ca. Cliquez ici pour la lire.

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